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Gaffiot, Dictionnaire latin-français (2016, ex 1934), merci à G. Gréco, M. De Wilde, B. Maréchal, K. Ôkubo!: miror

miror mīror, ātus sum, ārī, tr., 1 pied de mouche rétabli s'étonner, être surpris : inconstantiam alicujus Cic. Fin. 4, 39, s'étonner de l'inconséquence de qqn, cf. Cic. Tusc. 1, 48 ; Verr. 2, 2, 37 ; id admirans, illud jam mirari desino Cic. de Or. 2, 59, en admirant cela, voici une chose dont je ne m'étonne plus désormais... ; aliquem Cic. Har. 46, s'étonner au sujet de qqn || [avec prop. inf.] s'étonner que : Cic. Cæcil. 1 ; Pomp. 39, etc. || [avec quod] s'étonner de ce que : [subj.] Cic. Div. 2, 51 ; [indic.] Att. 14, 18, 3 || [avec interr. ind.] se demander avec étonnement : miror cur subj. Cic. Fam. 7, 27, 1, je me demande avec étonnement pourquoi, cf. Cic. Sest. 1 ; Verr. 2, 2, 134 ; Nat. 1, 95 ; Or. 11 ; etc. || [avec si] s'étonner si : miror si... potuit Cic. Læl. 54, je m'étonne qu'il ait pu... ; [avec subj.] s'il arrive que : Cic. Cæl. 69 2 voir avec étonnement, admirer : aliquid, aliquem, admirer qqch., qqn : Cic. Inv. 2, 2 ; Verr. 2, 4, 63 ; Tusc. 1, 102 ; quibus cælo te laudibus æquem ? justitiæne prius mirer ? Virg. En. 11, 126, par quelles louanges pourrais-je t'égaler aux dieux ? est-ce pour ta justice d'abord que je dois t'admirer ? 3 [abst] être dans l'étonnement : de aliqua re Cic. Verr. 2, 1, 6, être surpris de qqch. → sens pass. Greg. Tur. et décad. || inf. mirarier Lucr. 2, 1029.